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D'où personne ne revient
Les enfants du serpent...
Prix A Tora Nera 2024
Prix Noires Soeurs 2024
Prix Mordus de Thrillers 2024
Dérapages - Les Louves...
Un recueil de 19 nouvelles des Louves du Polar, collectif d'autrices engagé pour la visibilité des voix féminines du polar.
Ces récits explorent la thématique du dérapage: des trajectoires de femmes qui dévient, par choix ou par contrainte; des destins confrontés à la violence, à la domination, à l'emprise; des femmes qui prennent leur vie en main avec courage, résilience et parfois violence.
Ineffaçables (poche)
La malédiction
Meurs, mon ange (Poche)
Indonésie. Des corps décapités sont abandonnés dans des sites touristiques à Bali. Guntur, flic à Jakarta, est éloigné de son service par l'agence anticorruption et muté sur les lieux. Dans une forêt luxuriante, Eko et Taufik sont les cibles d'un ennemi dont ils ignorent tout.
Le premier fils
QUAND LA VENGEANCE EST PLUS FEROCE QUE LE CRIME TREMBLEZ POUR VOS FILS... Gaza, 2001 Un enfant est abattu en direct, devant des caméras, lors d'un accrochage entre Palestiniens et soldats israéliens. Des deux cés, certains crient au complot. Beyrouth, 2002 Un chef de faction impliqué dans la mort du petit garçon de Gaza est assassiné. 2022 Trois meurtres de sniper. Le premier, dans le delta du Tigre, en Argentine.
Le deuxième, à Saint-Pierre-et-Miquelon. Le troisième, dans les calanques, du cé de Marseille. Chaque fois, les victimes sont des enfants. Chaque fois, le tireur abandonne son arme. Avec trois munitions non tirées, marquées des lettres TFS. Très vite, il apparaît que les grand-pères des victimes ont en commun un passé militant agité. L'un dans les factions libanaises au Proche-Orient, l'autre comme armurier de l'ETA basque, le troisième au sein de la mouvance palestinienne.
Chargé des deux premières enquêtes par le "Service" , l'agent Karakozian, dit Kara, va devoir remonter le cours de l'histoire. Au risque de se retrouver lui aussi la cible d'une vengeance féroce, aveugle, impitoyable.
Les enfants du serpent
Sherlock Holmes -...
En cette fin de siècle chaotique où chacun tente encore de croire en l’espoir d’une vie meilleure, une étoile perce le brouillard et les miasmes de Londres. La belle et mystérieuse spirite Mina Marten défraye la chronique. Dès qu’elle prend en main un objet ayant appartenu à une victime ou à un meurtrier, la médium est habitée de visions et de personnages qui mettent la police sur la piste des criminels.
La presse s’enthousiasme. Les londoniens aussi…
Scotland Yard s’interroge. La méthode spirite pourrait elle aider le police là où les plus brillants de ses limiers ont échoués ?
Le docteur Conan Doyle, spécialiste du spiritisme et accessoirement agent littéraire de son ami le docteur Watson, propose de mettre la spirite à l’épreuve devant un groupe de scientifiques dignes de confiance, lors de séances de spiritisme planifiées et encadrées.
L’inspecteur Lestrade suggère de remettre à la spirite un couteau, récemment retrouvé lors de travaux effectués sur le lieu du dernier crime de Jack l’Eventreur. Les réactions et « témoignages » de la spirite seront soigneusement consignés. Si les résultats s’avéraient probants, l’aide de Mina Marten pourrait bien révolutionner les méthodes d’investigation de Scotland Yeard.
L’expérience débute. Mina Marten rentre en transe à chaque fois qu’elle tient en main le mystérieux couteau. Les révélations s’enchaînent. Les enquêtes et vérifications aussi. La presse suit l’affaire comme un feuilleton. L’épisode final fige les londoniens dans l’horreur.
Mais Sherlock Holmes est persuadé qu’il s’agit d’une mystification, dont il ne désespère pas de comprendre les rouages. Qui tire les ficelles ? Qui est vraiment cette Mina Marten ? A qui profite le crime ? D’où viennent toutes ces révélations ?
Au terme d’une enquête complexe et d’une course poursuite harassante dans un Londres hostile et peuplé de dangers, Holmes parviendra à une conclusion stupéfiante, et plus monstrueuse encore que les pires visions de la spirite.
Mais les londoniens sont-ils prêts à entendre une telle vérité ?
La mort est parfois...
Yan est flic à la police judiciaire de Lille. Depuis quelque temps, un " passager clandestin " s'est invité dans sa vie : " l'Araignée ", c'est le surnom qu'elle lui a donné. Alors que Yan traque l'auteur du meurtre d'un journaliste connu pour ses reportages à sensation, elle n'a pas d'autre choix que de composer avec son " invisible ennemie " : insidieuse, omniprésente, l'Araignée tisse sa toile, cuisante morsure dans ses chairs survenant n'importe où, n'importe quand...
En parallèle, Brath, son collègue, enquête sur la mort étrange d'un homme retrouvé décapité, assis au volant de sa voiture, la tête reposant sur la banquette arrière. En équilibre sur un fil, Yan ne baisse pas les bras, avance sur son chemin de douleurs au risque de se perdre... définitivement.
Manhattan Sunset (Poche)
Un New York sombre et violent, avec des rues comme des canyons dans lesquels la vie se perd et la mort s'engouffre. Avec fracas parfois, comme lorsqu'elle vient saisir une petite fille, retrouvée assassinée, le corps mutilé, au milieu d'un amas d'épaves de voitures. En équilibre précaire, accroupi tout en haut d'une pile de carrosseries déglinguées, Pfiffelmann interroge son partenaire, l'inspecteur Donnelli : "Alors, tu en dis quoi ? " Un début d'enquête somme toute normal.
Sauf que "Pfiff" est un fantôme, qui exige lui aussi la vérité sur les circonstances de sa mort. Comme si Donnelli n'avait pas déjà tout son soûl de crimes, d'obsessions et de vengeances. Comme si la ville ne lui avait pas déjà arraché un lourd tribut. Pourtant, une fois par an, New York lui offre aussi un instant magique, lorsque le soleil couchant symétrique et flamboyant du Manhattanhenge prend la 42e rue en parfaite enfilade.
Une illumination divine, comme la révélation d'un indice éclaire un crime d'une lumière nouvelle. Avant que tout, la ville comme la vie de Donnelli, ne sombre à nouveau dans la nuit. Un polar noir et puissant, dans une ville que l'on croit connaître mais dont Roy Braverman fait un portrait inédit, aussi tragique et attachant que ses autres personnages, aussi à l'aise dans l'humour que dans le suspense, et porté par une écriture remarquable.
Et nous, au bord du monde
Chassée de la demeure familiale, Nadine erre, incapable de trouver sa place. Jusqu'au jour où elle découvre Les Vignes. Une ancienne bâtisse à flanc de colline, défendue par une armée de chèvres et de merisiers. Un squat aux allures de paradis, le repaire de deux ours, Louis et Jean-Mi, aussi marginaux qu'elle. Sans demander et presque sans y penser, Nadine investit les lieux. Devient la troisième ourse.
Là, à l'ombre des Vignes, elle trouve une existence simple, rustique. Et plus qu'un point de chute, un endroit où oublier et tenter de vivre. Mais quand le monde pénètre par effraction dans ce paradis perdu, les souvenirs reviennent, l'enfer commence. Par la justesse de ses mots, Nathalie Sauvagnac réussit la prouesse de raconter la violence des hommes sans pour autant oublier la lumière des invisibles et des fracturés, ceux qui cherchent leur place, fût-elle au bord du monde.
O Pulchérie !
Déserté peu à peu par ses habitants, le village de Saint-Eloi dépérit. Un beau jour arrivent Sylviane et Norbert, les amoureux marginaux, qui prennent possession de la maison de la Morte. Leur arrivée va réveiller la petite communauté vieillissante. Norbert fait une cuisine divine et Sylviane fait des enfants. Pour qu'ils ne s'enfuient pas, le village tout entier prend en charge la famille, la protège du monde extérieur.
Pulchérie rebelle et sensuelle, Martian malade des autres, Nicomède indomptable et fragile, Albiane éternelle enfant qui parle avec les morts, sont les enfants sauvages et asociaux de la famille Lecoeur. La vie s'écoule, à l'abri de la maison. Jusqu'au jour où Pulchérie se met en tête de gagner le concours de majorettes local. Tout Saint-Eloi se mobilise pour que la jeune fille réalise son rêve. Et c'est alors que les murs de la maison commencent à s'effriter...
Les yeux fumés (Poche)
Au centre, il y a Philippe. Philippe qui vit dans une cité et passe ses journées à traîner, fumer et piquer des bières au centre commercial. Philippe, entouré d'une mère qui le déteste ouvertement, d'un père effacé qui a renoncé depuis longtemps et d'un frère aussi beau que bête. A côté, il y a Bruno, son pote baroudeur et destroy. Bruno qui raconte qu'il a fait le tour du monde et a connu les plus belles femmes, qu'il n'est là que de passage.
Autour, il y a les canards du parc qui s'étouffent avec des bouts de plastique, les gamins qui crient trop fort aux pieds des barres d'immeubles, les grues et les murs qui tiennent avec les dealers. Les petites violences du quotidien n'atteignent pas Philippe, tant qu'il y a de la bière et les histoires de Bruno pour inventer un autre horizon que celui des tours de béton. Jusqu'à ce qu'un drame vienne pulvériser son équilibre et déclenche la bombe à retardement...
Du noir bien serré, bouleversant d'humanité, qui ne ressemble pas à ce qu'on lit d'habitude. Christine Ferniot et Michel Abescat, Télérama. Un polar urbain qui distille une tension crescendo, plongeant le lecteur dans une atmosphère singulièrement oppressante. Delphine Peras, L'Express. Un beau roman noir. Claire Devarrieux, Libération.