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David Martin Ruiz

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Seule la haine

Seule la haine

Prix 9,42 €

Persuadé que le psychanalyste Larry Barney est responsable du suicide de son frère, Elliot le prend en otage dans son cabinet. Sous la menace d'une arme, Larry n'a pas d'autre choix que de laisser l'adolescent de 15 ans lui relater ses derniers mois. Mais très vite, c'est l'escalade de l'horreur : Larry est jeté dans un monde qui le dépasse, aux frontières de l'abject et de l'inhumanité. Tandis que les détails scabreux se succèdent, une seule idée l'obsède : celle de s'en sortir, à tout prix... 

Un thriller psychologique qui va vous retourner la tête !!!

Dernière virée pour Diego

Dernière virée pour Diego

Prix 3,77 €

Diego aime l’insouciance et le chocolat, les fontaines, la mer et la pluie. Il ignore pourquoi, mais l’eau le fascine depuis la naissance. Encore un enfant, il passe son temps libre à jouer avec Sacha, son meilleur ami, son frère de cœur. Car l’optimisme et le jeu sont les moteurs de sa vie. Et de plus, les vacances approchent à grands pas. Mais à la veille du départ, quelque chose a changé.

Diego est intuitif et ressent ces vibrations étranges.

C’est dans l’air, comme une turbulence, une onde imperceptible qui le traverse, inquiétante et cruelle à la fois.

De ses petits yeux naïfs, Diego observe le monde qui change autour de lui. Les regards qui s’assombrissent, se noient de larmes et qui soudain le fuient.

Alors, il comprend qu’un drame vient d’arriver…

… ou qu’il est sur le point de s’abattre.

Le septième chapitre

Le septième chapitre

Prix 3,77 €

Quand la folie imprègne l’esprit d’un auteur en mal d’inspiration, la réalité prend la forme de cauchemars.

Mais lorsque les visions se confirment, le temps n’est plus à reculer.

Car le temps presse.

La folie se trouve en chaque être. Sournoise, elle patiente, en embuscade. Et lorsqu’elle frappe, elle ne laisse aucune chance à son hôte.

J’ai été sa cible par le passé.

Dans mon délire, je suis au moins conscient de cela.

J’ignore seulement le moment où elle a donné l’assaut.

Mais elle est là, en moi. Et me ronge de l’intérieur.

La douleur est indéfinissable, mais mon instabilité bien réelle…

… et le déni, mon pire ennemi.

Il prend la forme d’un homme, un type haut et fort, accoutré comme un mauvais flic et répondant au nom de… Tak…

Un nom qui m’est connu. Comme une mauvaise farce. Qui m’interpelle et qui rend mes folies paisibles.

Mais le temps n’est plus à reculer. Car le temps presse.

Alors, je me remets à écrire.

Encore.

Toujours.