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La place du chat
" Ce n'est pas moi qui ai tué ma mère, c'est l'article 205 du Code civil. " Jeune journaliste, Rose Pulzaire enquête sur Missy Becker, une retraitée parisienne qui a assassiné sa vieille mère à l'aide d'un petit couteau de cuisine. Au fil des entretiens avec la détenue, Rose découvre l'histoire d'une femme meurtrie, fille invisibilisée d'une comédienne flamboyante, …
" Ce n'est pas moi qui ai tué ma mère, c'est l'article 205 du Code civil. " Jeune journaliste, Rose Pulzaire enquête sur Missy Becker, une retraitée parisienne qui a assassiné sa vieille mère à l'aide d'un petit couteau de cuisine. Au fil des entretiens avec la détenue, Rose découvre l'histoire d'une femme meurtrie, fille invisibilisée d'une comédienne flamboyante, égocentrique et un peu escroc qui, lorsqu'elle se rappelait sa présence, l'entraînait dans des situations dangereuses, traumatisantes.
Une mère absente et sans scrupule, dont l'Etat lui impose la garde puisque ni l'une ni l'autre n'a les moyens de financer une chambre en Ehpad. Rose cherche à comprendre la relation entre les deux femmes, à distinguer le vrai du faux dans le discours de la charmante criminelle. Victime ou bourreau, qui est vraiment Missy Becker ? Après La Faussaire , finaliste du prix des lectrices Elle polar en 2022, Patricia Delahaie allie suspense psychologique intense, enquête journalistique et drame social dans ce roman noir d'une grande actualité, qui questionne l'article 205 du Code civil et l'obligation de subvenir aux besoins de ses parents.
Un lundi de Pentecôte...
Patricia Delahaie explore la " banlieue du crime " et livre une réinterprétation intime, puissante et sensible de l'affaire Ranucci vue par le prisme d'une relation mère-fils. Marseille, 1974 Loïc Peyrat le sait : un ogre habite ses pensées. Sexuellement attiré par les enfants, le jeune homme de vingt pense avoir trouvé une méthode pour contrôler ses pulsions. Mais ce lundi de Pentecôte, la machine se grippe.
Une petite fille passe dans son champ de vision. Huit ans, robe blanche au motif cerises. Loïc risque la peine de mort. Louise Malterre n'en croit pas un mot : son fils, son doux, son tendre garçon qu'elle a élevé seul, auquel elle a tout donné, n'est pas ce monstre que l'on dit. Cette incarcération est une erreur qu'elle compte bien prouvée. Poussée par un fait-diversier qui veut faire d'elle une martyre, Louise convainc son fils de revenir sur sa déposition pour clamer son innocence.
Se pourrait-il que Loïc soit le jouet d'un terrible concours de circonstances, comme le jure Louise ? Coupable de l'enlèvement, peut-être, mais innocent du meurtre ? L'amnésie dont il se prétend victime est-elle réelle ? Pour l'avocate de la défense, cette théorie est un suicide. Mais mère et fils ne semblent pas comprendre le danger de leur stratégie, ni voir se profiler la lame de l'échafaud qui pèse pourtant pleinement sur le procès.
Car ce n'est pas la recherche de la vérité qui se joue ici. C'est le regard fou d'une mère sur son fils. Une Médée qui aurait enfanté un ogre et voudrait à tout prix le sauver...
D'où personne ne revient
Les enfants du serpent...
Prix A Tora Nera 2024
Prix Noires Soeurs 2024
Prix Mordus de Thrillers 2024
J'aime votre peur
Quatorze histoires brûlantes, glaçantes ou bouleversantes. Ici, des personnages inoubliables avancent au coeur des épreuves que leur impose la vie, la société, le monde. Femmes, hommes, enfants : tous cherchent à échapper à ce qui les enferme. L'amour qui empoisonne. La famille qui devient prison. Les violences qui n'épargnent personne, surtout pas les innocents. Ici, l'être humain se dévoile dans toute sa vérité.
Ténèbres et lumière entremêlées. Faiblesses, forces, éclats d'espoir. Les plus belles nouvelles de Karine Giebel. De l'émotion pure, jaillie du coeur même du chaos.
Et chaque fois, mourir...
Plus qu'un coup de coeur, un sacré coup de poing étonnant de réalisme. Du grand Giebel! (Marc-Olivier Rinchart, La Librairie Noire)
Monter au front sans arme ni gilet pare-balles. Soigner les autres au péril de sa vie. Se sentir utile en ce monde.
De Sarajevo à Gaza, en passant par Grozny, la Colombie ou l’Afghanistan, Grégory se rend au chevet des sacrifiés sous l’égide de la Croix-Rouge internationale. Chaque victime sauvée est une victoire sur la folie des hommes. Chaque vie épargnée donne un sens à la sienne. Peu importe les cicatrices et les plaies invisibles que lui laisse chaque conflit.
Poussé par l’adrénaline, par un courage hors du commun et par l’envie de sauver ceux que le monde oublie, Grégory prend de plus en plus de risques.
Jusqu’au risque de trop. Jusqu’au drame…
Et chaque fois, mourir...
Plus qu'un coup de coeur, un sacré coup de poing étonnant de réalisme. Du grand Giebel! (Marc-Olivier Rinchart, La Librairie Noire)
Les deux tomes du roman Et chaque fois, mourir un peu réunis en un seul volume - édition limitée.
Soigner, survivre, tenir.
Et chaque fois… mourir un peu.
Grégory est infirmier humanitaire. Pendant près de vingt ans, il a vu ce que l’humanité a de plus noir en se rendant sur les zones de guerre : Sarajevo, Gaza, la Tchétchénie, le Congo, l’Afghanistan…
Son combat, il le mène sans armes, en première ligne, au nom de la vie. Il soigne les corps en essayant de préserver ce qui reste des êtres. Un regard reconnaissant, un sourire arraché à l’horreur, suffisent à le maintenir debout.
Jusqu’au jour où Grégory devient à son tour victime de la guerre et de ses cicatrices invisibles. Le retour à la vie sera une autre bataille. Plus sourde, plus intime.
Plus violente encore.
Dans ce chaos, un lien résiste à tout : l’amitié indéfectible de Paul, son frère d’armes et d’âme, dernier rempart contre la chute… jusqu’à quand ?
Dans ce diptyque vertigineux, aussi noir que lumineux, Karine Giebel explore les limites de l’endurance humaine et la frontière fragile entre sacrifice et effondrement. Elle écrit le silence des survivants et la folie tapie sous la peau. À la croisée du thriller psychologique et du roman humanitaire, elle signe une fresque coup de poing et inoubliable sur la guerre, la mémoire, la fraternité, la survie.
Une oeuvre majeure. Un choc littéraire.
« Je suis mort là-bas. Le type qui est revenu... c'est juste un survivant. »
Acide - Karine Giebel
Le nouveau thriller de Karine Giebel, qui donne une voix à celles qui n'en ont pas. Un roman coup de poing qui explore un des pires outrages fait aux femmes.
Dérapages - Les Louves...
Un recueil de 19 nouvelles des Louves du Polar, collectif d'autrices engagé pour la visibilité des voix féminines du polar.
Ces récits explorent la thématique du dérapage: des trajectoires de femmes qui dévient, par choix ou par contrainte; des destins confrontés à la violence, à la domination, à l'emprise; des femmes qui prennent leur vie en main avec courage, résilience et parfois violence.
Ineffaçables (poche)
Les morsures de...
Séquestré dans une cave, le commandant Benoît Lorand est à la merci de Lydia, belle femme au comportement hiératique et tortionnaire. Il lui faudra fouiller dans son passé pour comprendre les motivations de sa geôlière... Une femme rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu... Il l'a suivie chez elle... Ils ont partagé un verre, il l'a prise dans ses bras... Ensuite, c'est le trou noir.
Quand le commandant Benoît Lorand se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l'horreur. Lydia le retient prisonnier. L'observe, le provoque, lui fait mal. Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie ? Une seule certitude : un compte à rebours terrifiant s'est déclenché. Combien de temps résistera-t-il à ces morsures de l'ombre, infligées par cette femme assoiffée de vengeance ? Un récit noir magistral et tendu à l'extrême, où les auteurs nous entraînent dans un huis clos glaçant au coeur de la folie d'après le bestseller multiprimé de Karine Giébel.
Un lundi de Pentecôte
Loïc le sait : un ogre habite ses pensées.
Attiré par les enfants, le jeune homme de vingt ans pense savoir contenir la bête qui vit en lui. Mais ce lundi de Pentecôte 1974, la bête s'échappe.
Une petite fille passe dans son champ de vision. Huit ans, robe blanche au motif cerise.
Son corps sera retrouvé deux jours plus tard.
Loïc risque la peine de mort.
Pour sa mère, Louise, son inculpation est une terrible erreur. Comment son fils, son tendre garçon qu'elle a élevé seule pourrait être le monstre que l'on dit ?
Alors que la lame de la guillotine pèse sur le procès de Loïc, mère et fils vont tisser ensemble une histoire difficile à croire. Mais à trop vouloir innocenter Loïc, Louise ne risque-t-elle pas de le conduire à l'échafaud ?
Et chaque fois, mourir...
Plus qu'un coup de coeur, un sacré coup de poing étonnant de réalisme. Du grand Giebel! (Marc-Olivier Rinchart, La Librairie Noire)
Avec Trauma(s), Karine Giebel met un point final à son roman Et chaque fois, mourir un peu.
Après des années sur le front sans arme ni gilet pare-balle, après des années à soigner les autres au péril de sa vie sous l'égide de la croix rouge internationale, après avoir pris de plus en plus de risques jusqu'au risque de trop, une autre guerre attend Grégory.
Lors d'une dernière mission en Afghanistan les rôles s'inversent : les humanitaires deviennent des cibles.
Après tous les combats qu'il a menés, Grégory va devoir sauver sa propre vie et celle de ses collègues.
La malédiction
Meurs, mon ange (Poche)
Indonésie. Des corps décapités sont abandonnés dans des sites touristiques à Bali. Guntur, flic à Jakarta, est éloigné de son service par l'agence anticorruption et muté sur les lieux. Dans une forêt luxuriante, Eko et Taufik sont les cibles d'un ennemi dont ils ignorent tout.
Et chaque fois, mourir...
Plus qu'un coup de coeur, un sacré coup de poing étonnant de réalisme. Du grand Giebel! (Marc-Olivier Rinchart, La Librairie Noire)
Monter au front sans arme ni gilet pare-balles. Soigner les autres au péril de sa vie. Se sentir utile en ce monde.
De Sarajevo à Gaza, en passant par Grozny, la Colombie ou l’Afghanistan, Grégory se rend au chevet des sacrifiés sous l’égide de la Croix-Rouge internationale. Chaque victime sauvée est une victoire sur la folie des hommes. Chaque vie épargnée donne un sens à la sienne. Peu importe les cicatrices et les plaies invisibles que lui laisse chaque conflit.
Poussé par l’adrénaline, par un courage hors du commun et par l’envie de sauver ceux que le monde oublie, Grégory prend de plus en plus de risques.
Jusqu’au risque de trop. Jusqu’au drame…
Glen Affric (Poche)
Le nouveau roman très attendu de la reine du polar français. A ce jour nous ne savons rien du nouveau roman de Karine Giebel, juste un indice, son titre évocateur, Glen Affric qui sonne comme une mystérieuse invitation au voyage... ce glen, vallée au fond de laquelle coule la rivière Affric, situé à l'ouest du Loch Ness, abrite les plus anciennes traces de la forêt calédonienne, ainsi que des lochs, des landes et des montagnes, il est considéré comme le plus beau glen d'Ecosse.
Karine Giebel se renouvelle à chaque roman et souhaite garder la surprise de son nouveau livre le plus longtemps possible. Nous la suivons les yeux fermés et avec une impatience non feinte...
La Tristesse du...
En ce rude hiver 1941, une femme élégante arpente les quais de la gare de Mérida au petit matin. Elle presse la main de son plus jeune fils et écrit à l'aîné, qu'elle s'apprête à abandonner, les raisons de sa fuite. Le train pour Lisbonne partira sans elle, qui vient de disparaître pour toujours. L'enfant rentre seul chez son père, obnubilé par le sabre qu'un homme vient de lui promettre. Des années plus tard, une avocate envoie sous les verrous un inspecteur jugé coupable d'une bavure.
Elle ne sait pas qu'elle ouvre ainsi une terrible boîte de Pandore, libérant quatre décennies de vengeance et de haine dont elle ignore tout et qui pourtant coulent dans ses veines. Se jouant d'un contexte historique opaque, de l'après-guerre espagnol à la tentative de coup d'Etat de février 1981, La Tristesse du Samouraï est un intense thriller psychologique qui suit trois générations marquées au fer rouge par une femme infidèle.
L'incartade a transformé les enfants en psychopathes, les victimes en bourreaux, le code d'honneur des samouraïs en un effroyable massacre. Et quelqu'un doit laver le péché originel.