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Les folles enquêtes de...
La nouvelle pépite du cosy mystery dénichée par La Bête noire : Les Folles enquêtes de Magritte et Georgette ! Une série d'enquêtes inédites menées par le peintre René Magritte et sa femme, Georgette. C'était au temps où Bruxelles bruxellait... A l'arrêt du tram, le célèbre peintre René Magritte, chapeau boule, costume sombre et pipe au bec, a une vision étrange : une jeune femme en robe fleurie, debout à côté de son corps ! Il en parle à Georgette, son épouse, et immortalise la scène dans un tableau.
Quelques jours plus tard, cette femme est retrouvée assassinée, avec une lettre d'amour parfumée dans son sac et un bouquet de lilas sous sa robe. " J'ai beaucoup d'admiration pour l'ensemble de l'oeuvre de Nadine Monfils. Elle est complètement déjantée et j'aime les gens qui ont un grain de folie. " Michel Bussi
La mémoire de l’oubli
Pendant que le garçon frappait aux portes, Haifeng examinait le cadavre. Même si le visage était gonflé, il reconnut sans peine l'assistant de la fouille archéologique, Hu Chang. Il l'avait vu sous la pluie avec un appareil photo numérique autour du cou ; le seul à avoir photographié la Femme de la tourbière. La tête du cadavre avait le même front haut, le nez tordu et de fines lèvres pincées, avec les mêmes touffes irrégulières de cheveux mal coupés.
Un oeil était fermé et l'autre encore ouvert comme s'il partageait une dernière plaisanterie grotesque. Chine contemporaine La découverte d'un corps momifié dans un champ bouleverse la vie de l'inspecteur principal Tian Haifeng. Cette "femme de la tourbière" le fascine, le trouble, l'émeut. Il n'aura de cesse de résoudre l'énigme de sa présence et de sa disparition suspecte. Cette quête le mènera jusqu'au lointain territoire Ouïghour.
Il y sera confronté au côté sombre d'un pays où personne ne doit jamais perdre la face y compris les instances dirigeantes. "Si nous mentons à propos de l'histoire nous contrôlons le présent" , se justifient les hauts dignitaires. La fin justifiant les moyens (établir la suprématie Han), ils n'hésitent pas à humilier, terroriser et même tuer les Ouïghours. La ténacité de Tian Haifeng lui permettra, au péril de sa carrière et de sa vie, de découvrir une vérité extraordinairement dérangeante.
Ce roman, au dénouement magnifique, est comme les précédents livres de Martin Long l'opportunité magique d'un voyage mouvementé en Chine mais ô combien attachant. Avec la rencontre de belles personnes sensibles, généreuses et courageuses qui n'acceptent pas que la vérité soit bafouée.
Les soeurs de Pékin
Chine contemporaine. L'inspecteur principal Tian Haifeng, veuf désabusé, s'éprend contre toute attente de la lumineuse Bao Yu. Cette dernière est sauvagement assassinée peu après leur rencontre. Il n'aura de cesse de découvrir le coupable. Ce roman n'est pas, loin s'en faut, un simple roman policier mais une étude des moeurs chinoises ainsi que la découverte de tout un pan de l'histoire douloureuse des années quatre-vingt.
"Le printemps a été de courte durée pour nous les soeurs de Pékin". Ce printemps fugace, suivi d'une répression sanglante, brisa à jamais les rêves d'une génération éprise de liberté. Ce roman ne peut laisser quiconque indifférent : tout d'abord par l'originalité d'un double récit qui navigue sans cesse entre présent et passé jusqu'au coup de théâtre final, ensuite par la découverte de la Chine avec ses failles et ses traditions, enfin par l'érudition de l'auteur.
Il nous permet avec générosité, minutie et une sensibilité extrême-orientale d'appréhender non seulement les subtilités de la calligraphie, mais aussi celles de l'âme chinoise, dévoilant la complexité d'un pays où "faire étalage de ses sentiments c'est perdre la face". Ce roman est le premier d'une série de cinq à être traduit en français.
Le jeu du témoin
...Haifeng, à son tour, regarda ses chaussures de sport vertes. Les semelles devaient porter des cercles concentriques. Elle le savait. - Il y avait trop de brume pour voir quelque chose ce matin-là. - Donc, tu l'as vu. - J'ai vu la police arriver. Haifeng ne détecta pas de mensonge ; c'était donc une demi-vérité. Elle jouait avec lui - c'était fair-play. - C'est l'heure d'aller travailler, xiansheng.
Et le moment de cesser de poser des questions. - Mon nom est Haifeng - comme le vent de la mer. C'est approprié ici. - Le vieux quartier est à vingt minutes en bus du centre commercial. Donc, la porte n'était pas fermée... L'inspecteur principal Tian Haifeng, en déplacement lors d'une conférence, assiste à la découverte d'un cadavre sur une plage enneigée qu'il arpente. Il y rencontrera " Jane Austen " un curieux témoin.
L'enquête parallèle qu'il mène sur ce meurtre se trouvera étroitement mêlée à la disparition de son fils. Haifeng est un homme aux multiples talents : poésie, calligraphie et même cuisine, mais c'est avant tout une belle personne, un homme plein d'humanité qui n'hésite pas à prendre tous les risques afin que justice soit rendue. Ce roman brosse avec talent, outre les descriptions de personnages attachants, un portrait sans concession de la Chine contemporaine.
Pays où, si la corruption et les exactions restent monnaie courante, les traditions millénaires telles que les cerfs volants et la fête des lanternes sont toujours vivantes malgré les tentatives politiques faites dans le passé pour les éradiquer. Ce livre est (peut-être) un roman policier, mais il fourmille aussi de références littéraires à Jane Austen, Thomas Hardy et même Shakespeare. Enfin et surtout il apparaît comme une brillante étude de moeurs qui permet au lecteur de pénétrer dans les arcanes de l'âme chinoise afin de tenter d'y appréhender une infime partie de ses subtilités et de ses mystères.
L'engrenage du mal
Le retour du procureur Jemsen Frontière franco-suisse. Quatre hommes se réveillent dans une grotte souterraine. Aucun d'eux ne sait pourquoi il est là. Mais le temps presse, l'eau monte, menaçante. Ils ont une heure, pas une minute de plus, pour découvrir les liens qui les unissent. Au même moment, le procureur Norbert Jemsen et sa fidèle greffière Flavie Keller reprennent du service. Leur amie, l'inspectrice Tanja Sojkaj, a besoin d'aide pour retrouver celui qui a détruit sa famille. Une plongée vertigineuse au centre de la terre.
Restez chez vous
Le premier polar écrit sous confinement. Une épidémie qui part de Neufchâtel, un accident de tram et deux enquêts en parallèle : un journaliste qui cherche le patient zéro et une inspectrice à la recherche de bébés disparus. Du très grand Feuz. " Restez chez vous ! Depuis des semaines, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'ai imaginé ce que pourrait être un polar sous épidémie et j'en écris chaque jour l'intrigue.
Publié tous les soirs en feuilleton sur ma page facebook et sur le site de mon éditeur, le livre complet sera disponible chez vos libraires dès la fin du confinement. Bonne lecture et prenez soin de vous. Nicolas Feuz.
L'ombre du renard (Poche)
Le 16 septembre 1943, sur les hauteurs de Bastia, un convoi SS quitte un couvent avec une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l'Italie, les caisses n'arriveront jamais. L'embarcation est la cible d'un avion américain et finit engloutie au large du cap Corse. La légende du Trésor de Rommel est née. Soixante-quinze ans plus tard, un lingot frappé de la croix gammée réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d'un vieux bijoutier ...
Partie de Neuchâtel, l'intrigue acrobatique de ce roman à tiroirs bouscule le lecteur de la Suisse à la France, entre hier et aujourd'hui, sur fond d'occupation nazie et de domination mafieuse. Comme toujours, chez le procureur Feuz, le style est chirurgical, effroyablement efficace.
L'ombre du renard
Le 16 septembre 1943, sur les hauteurs de Bastia, un convoi SS quitte un couvent avec une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l'Italie, les caisses finissent englouties au large du cap Corse. La légende du Trésor de Rommel est née. 75 ans plus tard, un lingot frappé de la svastika réapparaît en Suisse. Partie de Neuchâtel, l'intrigue acrobatique de ce roman à tiroirs bouscule le lecteur de la Suisse à la France, entre deux époques sombres, hier, aujourd'hui, sur fond d'occupation nazie et de domination mafieuse.
Comme toujours, chez le procureur Feuz, le style est chirurgical, effroyablement efficace.