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Mirror Bay
Été 1989. Les parents de Wilder Harlow viennent d’hériter d’un cottage dominant les côtes du Maine. L’adolescent, plutôt mal dans sa peau, fait la connaissance sur la plage d’une jeune fille, Harper, et d’un garçon, Nathaniel. Très vite, le trio devient inséparable. Mais malgré le tableau idyllique du bord de mer, des balades en bateau, des amitiés naissantes et des secrets partagés, des rumeurs courent à Whistler Bay. On parle d’une mystérieuse noyée dont le corps n’a jamais été retrouvé, d’un homme qui s’introduit la nuit dans les foyers pour prendre en photo les enfants pendant leur sommeil… Bientôt, l’inquiétude est avivée par des événements beaucoup plus sombres. Pour les trois adolescents, les portes de l’enfance se referment à jamais. Profondément marqué, Wilder entreprend de rédiger ses mémoires. Prenant un visage totalement inattendu, l’horreur frappe à nouveau…
La dernière maison...
Une petite fille disparaît. Un homme solitaire et différent est suspecté. Quels secrets recèle l'étrange maison de Needless Street ? Dans l'impasse de Needless Street, à la lisière des ombres de la forêt, se dresse une maison. Isolée, solitaire, à l'image de ses habitants qui vivent à moitié reclus derrière ses murs. Parfois y résonnent les rires d'une petite fille, parfois ce sont les miaulements d'un chat.
Parfois on aperçoit le propriétaire, Ted Bannerman, arpentant le jardin de sa démarche craintive et nerveuse. Dee, qui vient d'emménager dans la maison voisine, est persuadée qu'un terrible secret pèse sur les lieux. Aurait-il quelque chose à voir avec cette disparition d'enfant onze ans plus tôt dans les environs ? Que se passe-t-il vraiment derrière la porte de la dernière maison de Needless Street ? Quelque chose est bien enterré dans la forêt.
Mais ce n'est pas ce que vous pensez...
La colère (Poche)
Ike Randolph est noir. Buddy Lee Jenkins est blanc. En Virginie-Occidentale, cela revient à dire que tout les oppose. Ils ont pourtant été tous les deux pareillement lamentables en dénigrant avec la même violence l'homosexualité de leurs fils, maintenant mariés l'un à l'autre. Alors, quand Isiah et Derek sont assassinés, la douleur a un goût de culpabilité. Qui a tôt fait de se transformer en colère, une colère viscérale, qui réclame un exutoire.
La mâchoire de Caïn
Six meurtres. Cent pages. Des millions de possibilités... une seule est la bonne. Les pages de ce livre ont été accidentellement imprimées dans le désordre, mais il est possible - avec un peu d'intelligence et de logique - de les remettre dans l'ordre, et de découvrir ainsi qui sont les six victimes et leurs meurtriers. Depuis 1934, seulement trois personnes ont réussi à résoudre l'énigme de La Mâchoire de Caïn : êtes-vous suffisamment fort pour rejoindre leur rang ? Avertissement : cette énigme diabolique est déconseillée aux âmes sensibles.
Le serpent majuscule
"Avec Mathilde, jamais une balle plus haute que l'autre, du travail propre et sans bavures. Ce soir est une exception. Une fantaisie. Elle aurait pu agir de plus loin, faire moins de dégâts, et ne tirer qu'une seule balle, bien sûr". Dans ce réjouissant jeu de massacre où l'on tue tous les affreux, l'auteur use avec brio de sa plume caustique. Avec cette oeuvre de jeunesse, il fait cadeau à ses lecteurs d'un roman noir et subversif qui marque ses adieux au genre.
Dialogues cinglants, portraits saisissants, scénario impitoyable : du pur Pierre Lemaitre. Une intrigue diabolique, un polar jubilatoire, porté par une héroïne haute en couleur. Le Parisien. Implacable et maîtrisé, drôle sous la froideur, sinueux et percutant, un régal de bout en bout. La Croix. Délicieusement immoral, un bijou de virtuosité et d'humour noir. Le Figaro magazine.