Filtres actifs
Crime sous haute tension
Lysa et Nohan, jumeaux de 12 ans, vivent dans le Berry avec leur mère, qui travaille dans la gendarmerie nationale. Alors que cette dernière intervient suite au meurtre d'un employé d'une centrale nucléaire, les enfants, curieux, enquêtent de leur côté. L'arme du crime ne serait-elle pas celle aperçue dans la vieille recyclerie de leur village, tenue par un homme bizarre ? Une enquête haletante qui nous mène de Santranges au château de Guédelon et la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire.
La liste (poche)
Quand un homme étrange se présente à la gendarmerie et avoue avoir commis un crime, la Brigade de recherches est désemparée. L'inconnu reste totalement muet sur son identité et sur les circonstances des meurtres qu'il revendique. Pour seule piste, une phrase qu'il répète en boucle : "je les ai tous tués." Et une liste de quatre noms. Quatre victimes présumées, disparues dans la nature. Comment les retrouver, et comment savoir si elles sont encore en vie ? L'heure tourne.
L'adjudant Maxime Monceau, spécialiste du langage non verbal, doit boucler l'enquête avant la fin de la garde-à-vue. Car sans preuves ni victimes, le suspect sera remis en liberté et pourrait poursuivre sa folie meurtrière.
Les larmes du lagon...
Une enquête sanglante en Polynésie
L'ex-inspectrice Tanja Stojkaj s'est exilée en Polynésie française pour protéger sa mère et son fils de la mafia balkanique.Sur un motu de Bora Bora, elle mène une vie paisible jusqu'à la découverte d'un corps près du récif corallien. La gendarmerie conclut rapidement à une attaque de requin.Agacée par cet empressement à classer l'affaire, Tanja cède à ses anciens réflexes d'enquêtrice et découvre, derrière les eaux turquoise et les plages de sable blanc de la Perle du Pacifique, l'envers de la carte postale : trafics, pauvreté, croyances occultes, matériel militaire à l'abandon, pollution du lagon.Au-dessus de tout cela plane l'ombre d'un mensonge : celui de la politique métropolitaine et des essais nucléaires français.Du Paradis à l'Enfer, il n'y a qu'un pas. Et un torrent de larmes